Le projet de B'Tselem : Conquer and Divide

B'Tselem est une ONG israélienne "Centre israélien d'information pour les droits de l'homme dans les territoires occupés"

Le projet de B'Tselem Conquer and Divide illustre pédagogiquement et précisément la façon dont l'Etat d'Israël a petit à petit conquis et divisé la Palestine.

Site :  (https://conquer-and-divide.btselem.org/)

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A fin mai 2019, 5350 prisonniers politiques palestiniens sont détenus dans les geôles israéliennes. Parmi eux, on compte 480 prisonniers en détention administrative, 210 enfants (dont 26 ont moins de 16 ans), et 44 femmes. (Source Addameer)

 

Les conditions de détention sont de plus en plus difficiles, sans aucun respect des droits les plus fondamentaux. Les prisonnier-e-s malades sont victimes de négligence grave.

 

C'est pourquoi nous vous appelons à signer la pétition pour qu'Israa Ja'abis reçoive les soins adaptés à son état de santé, à sa souffrance quotidienne.

 

Sauvez Israa Ja'abis ! Signez la pétition !

Les prisonnier-e-s palestinien-ne-s luttent, se battent pour le respect de leurs droits.

 

La grève de la faim est bien souvent leur dernière ressource : 

 


 

Les prisonnières palestiniennes rendent publiques leurs revendications et prévoient une grève collective le 1er juillet.

 

Les prisonnières palestiniennes de la prison de Damon ont remis une lettre officielle à l'administration israélienne des prisons, l'informant de leur intention de lancer le 1er juillet une grève de la faim illimitée si leurs revendications ne sont pas entendues... Des négociations sont en cours. De ce fait l'appel à le grève est suspendu.

 

15 avril 2019 : La grève de la faim des prisonniers palestiniens se termine en parvenant à un accord avec l’occupant

Un accord a été conclu, le lundi 15 avril 2019, entre l’administration des prisons de l’occupant et les représentants des prisonniers. 

Des détenus entament une grève de la faim

Le Club des Prisonniers Palestiniens a annoncé que près de 400
prisonniers détenus dans plusieurs centres de détention du Néguev, Ramon, Nafha, Eshel, Ofer, Gilboa et Megiddo ont rejoint la grève de la faim (grève de Al Karama 2) initiée par les principales organisations de prisonniers.
Le club des prisonniers a souligné que des négociations indirectes étaient en cours dans les centres de détention et que les efforts de l'Égypte se poursuivaient pour faire pression sur les autorités d'occupation pour qu'elles répondent aux demandes des prisonniers, mais lundi soir 8 avril 2019, les prisonniers ont annoncé l'échec du dialogue avec l'administration carcérale après avoir rejeté leurs demandes.
Information postée le 09/04/2019 à 19h par l’Association du Club des Prisonniers, Service d'information, Ramallah, Palestine. 

 

Voici quelques informations publiées au début de l'année 2019 sur le sort des prisonniers politiques palestiniens.
Les conditions d'arrestation et de détention des prisonniers politiques palestiniens sont une violation systématique de la loi internationale et dans le non-respect des droits des détenus.
L'actualité de ces dernières semaines en est l'illustration :
Le ministre israélien de la Sécurité publique, Gilad Erdan, a annoncé son intention « d’empirer » les conditions de détention des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes, notamment en rationnant les réserves d’eau et en réduisant le nombre de visites familiales.
Les unités spéciales israéliennes ont intensifié leur répression contre les prisonniers politiques palestiniens, comme en témoignent les raids à la prison d'Ofer (située dans l'enceinte d'une colonie juive au sud de Ramallah).

Les prisonniers malades sont confrontés à un service médical déficient, voire victimes de négligences médicales.

L'exercice du droit de visites peut être très difficile à obtenir, voire impossible. Nombre de prisonniers peuvent difficilement recevoir la visite de membres de leur famille: difficultés pour obtenir le droit de visite, prisons éloignées du domicile et dans l’État d'Israël,...En témoigne ce que vit Farès Ahmad Baroud de Gaza (source Ma'an News): Le prisonnier Baroud est privé de la visite de sa famille depuis 18 ans.

Les prisonniers palestiniens résistent et  font face aux difficultés de leur incarcération:« La broderie n’est pas réservée aux femmes » : le passe-temps interdit des prisonniers palestiniens"  (source middle East Eye)
Selon Addameer (organisation de soutien aux prisonniers et aux droits de l'Homme), 230 enfants, dont 41 ont moins de 16 ans, sont détenus fin 2018.
Les enfants palestiniens sont jugés et condamnés par le tribunal militaire. C'est ainsi qu'un jeune palestinien, âgé de 17 ans a été condamné à 35 ans d’emprisonnement dans les prisons israéliennes.

Si vous n'avez pas encore signé la pétition pour la libération de tous
les enfants palestiniens, n'attendez plus : cliquez

 

 

 

En Direct de Gaza :

Quatre morts et 316 blessés dans la bande de Gaza-bilan provisoire- :

Ce samedi 30 mars 2019

:Un premier anniversaire sanglant dans la bande de Gaza !

L’armée israélienne a assassiné ce samedi 30 mars 2019 quatre jeunes Palestiniens de 17, 18, 19 et 20 ans à Gaza, et en a blessé 316 autres -bilan provisoire- par des balles réelles.

Ces Palestiniens manifestaient pacifiquement près des zones tampon de sécurités imposées par les forces de l’occupation israélienne sur les frontières de la bande de Gaza pour commémorer le 43ème anniversaire de la journée de la terre en Palestine, et le premier anniversaire de la grande marche du retour.

Et ça continue !

Une commémoration sanglante dans la bande de Gaza !

C'est terrible !

Les agressions israéliennes contre notre population civile se poursuivent.

Jusqu'à quand ces massacres israéliens contre notre peuple ?

Plus de 45.000 palestiniens de toute la bande de Gaza se sont rassemblés en masse ce samedi 30 mars 2019 pour le premier anniversaire de la « Marche du retour » sur les frontières

- dans une initiative non-violente afin de montrer l’attachement des Palestiniens à leur terre, que le droit au retour est sacré pour tout le peuple palestinien, et pour exiger la levée du blocus israélien inhumain sur la bande de Gaza.

Les soldats israéliens qui se trouvaient sur les frontières ont ouvert le feu en tuant quatre personnes et en blessant trois-cent seize.

Les manifestants et malgré la brutalité des forces de l’occupation israélienne, les balles réelles, les gaz lacrymogène de l’occupant, sont plus que jamais déterminés à poursuivre ce type d’actions. Ils développent des stratégies non-violentes face à cette occupation aveugle

Ils défient les soldats israéliens avec leurs drapeaux palestiniens dans les mains et leurs actions pacifiques.

Honte à cette occupation illégale !

Honte à cet état d'apartheid !

Honte à ces crimes israéliens contre les civils palestiniens !

Honte à ce blocus israélien inhumain et mortel !

Honte à cette communauté internationale officielle complice !

Vive la solidarité !

Gaza sous blocus résiste

Gaza la dignité persiste

Et Gaza l’espoir existe !

Gaza la courageuse défie l’occupation !

Gaza l’abandonnée vit !

Gaza la digne est plus que jamais déterminée !

Ici , notre terre et ici, notre Palestine !

La lutte continue !

La Palestine vivra !

La justice triomphera !

Ziad Medoukh

La députée palestinienne Khalida Jarrar est enfin sortie des prisons israéliennes.

 

Libérée en juin 2016 après avoir passé plus d’un an dans les prisons israéliennes elle avait de nouveau été enlevée, chez elle, dans la nuit du 7 juillet, par l’armée israélienne.

 

Depuis elle était maintenue en prison par un système judiciaire qui viole le droit international en ayant recours massivement à la détention administrative pour les prisonniers politiques palestiniens. Comme l’avait été Salah Hamouri, notre compatriote, Khalida Jarrar a été victime de cette détention arbitraire pendant 20 mois, détention renouvelable de 6 mois en 6 mois, sans qu’aucune charge ne lui soit notifiée.

 

Enfin Khalida est libre, elle a pu retrouver les siens et va pouvoir reprendre ses activités de défense des prisonniers politiques palestiniens et de dénonciation des crimes d’Israël. C’est bien cela qu’Israël ne supporte pas : le peuple palestinien est debout et résiste à l’occupation.

 

L’AFPS se réjouit de cette libération qui met fin à une situation totalement intolérable.

 

L’AFPS n’oublie pas qu’il reste 5450 prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes, dont 490 condamnés à plus de 20 ans et 540 à vie, sans compter les centaines de détenus en attente de jugement.

 

L’AFPS continuera son combat pour la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens, à commencer par les 215 enfants et les 495 prisonniers en détention administrative.

 

Le Bureau national de l'Association France Palestine Solidarité
1er mars 2019

 

Prisonniers janvier 2019

ENCORE PLUS DE MORTS ET DE BLESSES A GAZA

Gaza : stopper les assassinats de civils désarmés !
Il est temps que l’Europe et la France prennent leurs responsabilités pour éviter d’autres massacres notamment les vendredis 13, 20, 27 avril et les 4 et 11 mai et surtout le mardi 15 mai, jour de la Nakba, qui s’annonce comme la journée de tous les dangers.
Communiqué 8 avril 2018.pdf
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MANIFESTATION PACIFIQUE A GAZA : 15 MORTS

L'AFPS demande une intervention immédiate du Président de la République

communiqué 30 mars 2018.pdf
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AHED TAMIMI, RESISTANTE PALESTINIENNE

Ahed Tamimi été inculpée lundi 1 janvier par un tribunal militaire israélien pour avoir provoqué et frappé des soldats israéliens. Depuis son plus jeune âge, cette adolescente de 16 ans est un symbole de la lutte palestinienne.

Elle est encore en prison. Son procès a été reculé au 21 mars.

Elle a été ensuite condamnée à 8 mois de prison. Elle et sa famille dénoncent les mauvais traitements.

ARRESTATION DE SALAH HAMOURI

Le 1 janvier, Salah Hamouri, jeune avocat franco-palestinien, est toujours en détention administrative. L’administration pénitentiaire vient de le transférer dans une autre prison, par mesure disciplinaire, et d’annuler la visite de ses parents prévue ce 1er janvier.

Le 26 février, a été connue la prolongation pour quatre mois de sa détention administrative , prononcée par Avigdor Liberman, le ministre israélien de la Défense, 

Arrêté le 23 août par l’armée d’occupation israélienne sans aucun motif, Salah Hamouri, citoyen franco-palestinien, est promis à 6 mois de détention administrative

Mardi 5 septembre, l’ordre de mise en détention administrative du ministre de la défense a été rejeté par la Cour mais l’acharnement continue : Salah Hamouri est condamné, situation totalement inédite, à purger la fin de sa peine précédente, soit trois mois ! Salah Hamouri avait été libéré en décembre 2011 trois mois avant la fin de sa peine de sept ans d’emprisonnement, dans le cadre de l’échange de 1027 prisonniers politiques palestiniens contre le soldat franco-israélien Gilad Shalit. Non seulement l’arbitraire continue mais la parole donnée en 2011 à la France est bafouée.

Cette situation doit cesser sans délai. La France se doit d’agir avec conviction pour protéger et obtenir la libération de notre concitoyen qui subit une fois de plus l’arbitraire israélien

GREVE DE LA FAIM DES PRISONNIERS

Après 20 h de négociations à Ashkelon les grévistes ont obtenu la majorité de leurs revendications. La grève s'est terminée ce matin 27 mai.

 

La victoire arrachée par les prisonniers politiques palestiniens après 41 jours de grève de la faim est d'abord la leur : celle d'une action résolue et coordonnée sur les mots d'ordre très forts de la liberté et de la dignité, centrée sur des objectifs immédiatement atteignables, celle d'une incroyable volonté face aux risques pour leur vie et aux mauvais traitements de toutes sortes qu'ils ont subi d'un système pénitentiaire inhumain.

 

C'est aussi la victoire de tout le peuple palestinien, qui s'est identifié à la cause de ses prisonniers, et de tous les Palestiniens qui se sont  mobilisé partout, au péril de leur vie, en portant cette revendication.

 

C'est enfin notre victoire et celle de tous nos partenaires, de cet immense mouvement de solidarité qui s'est mobilisé partout dans le monde. L'engagement plein et entier de tous nos partenaires pour cette cause, la multitude des mobilisations, partout en France, dans la diversité et l'inventivité de leurs formes, sont là pour en témoigner...

 

Avec Marwan Barghouti, les prisonniers politiques palestiniens engagent une grève de la faim le 17 avril 2017

A ce jour, près de 7 000 Palestinien-ne-s sont détenu-e-s par les autorités israéliennes. Parmi eux, des enfants (près de 4  ), des malades (plus de 1 500), des députés (13 à ce jour)... détenus en Israël en violation de la 4ème Convention de Genève, qui interdit le déplacement de la population occupée sur le territoire de l'occupant.

Les soins médicaux appropriés sont rares (plusieurs prisonniers en sont morts), tandis que les conditions sanitaires, d'alimentation, d'accès à l'information et à l'éducation, ou encore de communication avec les familles ne répondent pas aux standards internationaux.

La mise à l'isolement pour de longues périodes est fréquente et la détention administrative est une pratique courante. C'est une procédure qui permet de maintenir un détenu en prison pour des périodes de 6 mois renouvelables à l'infini, sans jugement ni justification.

Le 20 avril, près de 1 500 prisonniers sont en grève de la faim.

Lire l'appel de Marwan Barghouti, dirigeant emblématique du Fatah, député, condamné à la prison à vie.

Appel de Marwan Barghouti lundi 17 avril 2017
Nous allons mener cette grève de la faim ...
Marwan Barghouthi 2017.pdf
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Solidarité avec les prisonniers palestiniens PARRAINAGE

  L'Association France Palestine Solidarité a lancé une campagne de  PARRAINAGE des prisonniers politiques palestiniens.

Environ 7 000 prisonniers sont à ce jour détenus dans les prisons israéliennes dont des femmes, des enfants, des personnes âgées et des personnes malades, en toute illégalité au regard du droit international. Ils ont besoin de notre soutien et de notre solidarité.

Le parrainage est une démarche de solidarité qui vise à la fois à mobiliser et à sensibiliser en France, mais aussi à exprimer une solidarité concrète envers les prisonniers en leur témoignant un soutien direct et en mettant en lumière leur situation à un niveau international.

Comment parrainer ?

Informations en nous contactant ou sur le site national

http://www.france-palestine.org/Parrainer-un-e-prisonnier-e.

Raids nocturnes dans le camp de Dheisheh

Le camp de réfugiés de Dheisheh se trouve à Bethléem

Ibdaa est le partenaire palestinien de l'association Partage
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Israël détruit des maisons palestiniennes à Umm al-Kheir

 Des dizaines de Palestiniens ont été laissés sans logis mardi 9 août après qu’Israël a rasé cinq bâtiments en Cisjordanie, dont trois ont été subventionnés par l’Union Européenne.

Les photos et les vidéos envoyées aux médias sociaux par l’ONG israéliennes B’Tselem ont montré les bulldozers israéliens arrivant pour détruire les bâtiments préfabriqués, dont certains montraient le drapeau de l’UE apposé sur leurs murs extérieurs.

Selon B’Tselem, 16 mineurs faisaient partie des 27 Palestiniens rendus sans logis par les démolitions, qui ont eu lieu à Umm al-Kheir, au Sud des Collines d’Hébron en Cisjordanie. C’est la seconde fois cette année que les autorités israéliennes ont détruit leurs maisons

 

 

Oui, Israël exécute des Palestiniens sans jugement

En 2016, pas besoin d’être Adolf Eichmann pour être exécuté en Israël - être une adolescente palestinienne avec une paire de ciseaux est suffisant.

 

Gideon Levy, Haaretz, mardi 19 janvier 2016

article Haaretz exécutions janvier 2016.
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KHIRBET SUSIYA

Des diplomates de l’UE se réunissent en soutien à un village palestinien menacé de démolition
Khirbet Susiya 2015.pdf
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LA PALESTINE ET L'ONU

Le Président Mahmoud Abbas a signé mercredi 31 décembre la demande d'adhésion palestinienne à la C. P. I. (Cour Pénale Internationale).

Il a pris sa décision après le rejet par le Conseil de sécurité de l'ONU de sa résolution prévoyant un accord de paix avec Israël d'ici douze mois et un retrait des territoires occupés d'ici 2017.

Le Conseil de sécurité a rejeté cette résolution : 8 voix pour, 2 contre (USA et Australie) et 5 abstentions. Il fallait 9 voix pour que la résolution soit adoptée (à moins d'un veto, qui aurait sans doute eu lieu)

La France a voté pour. L'ambassadeur de France en Israël a été convoqué par Benyamin Nétanyahou, mécontent ...

RECONNAISSANCE DE L'ETAT DE PALESTINE

Près d'un millier de personnalités israéliennes (anciens ministres, anciens membres de la Knesset, écrivains, ..., ont signé un appel aux parlementaires européens pour que leurs gouvernements reconnaissent l'Etat de Palestine

GAZA

Le blocus ruine l'économie de Gaza et fait vivre à la population un calvaire insupportable..

Il est indispensable de lever le blocus de Gaza.

ARRESTATION D'ENFANTS

Le Comité des droits de l’enfant de l’ONU a publié le 20 juin 2016 un rapport accablant pour Israël : arrestation d’enfants la nuit, mauvais traitements, etc.

Résistance populaire non-violente

Lisez la page sur Beit Ommar

Accord historique Fatah-Hamas

Lundi 6 février 2013, sous l'égide du Qatar, un accord avait été signé à Doha entre Mahmoud Abbas, chef du Fatah et président de l'Autorité palestinienne, et Khaled Machaal, chef du Hamas. La "déclaration de Doha" prévoyait "la formation d'un gouvernement d'entente nationale présidé par le président Mahmoud Abbas (...) et la tenue d'élections présidentielles et législatives". Depuis, la situation avait peu évolué.

Mais le 24 avril 2014, un nouvel accord a été signé

 

Lisez toutes les informations sur le site national www.france-palestine.org

 

Demande de reconnaissance de la Palestine à l'ONU

Le 23 septembre 2011, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a demandé l'adhésion de l'Etat de Palestine à l'Organisation des Nations Unies

La Palestine est devenue en octobre 2011, le 195ème membre de l'UNESCO, malgré l'opposition d'Israël et des Etats-Unis.

Les Palestiniens ont renouvelé le 29 novembre 2012 devant l'Assemblée générale des Nations Unies leur demande pour obtenir le statut d'Etat non-membre de l'ONU (Etat observateur), statut identique à celui du Vatican, qui serait une reconnaissance implicite de la souveraineté de l'Autorité Palestinienne sur la Cisjordanie, Jérusalem-Est, et la bande de Gaza.

Une fois obtenu ce statut, l'Autorité Palestinienne cherchera à obtenir celui de pays membre (problème du veto des Etats-Unis au Conseil de sécurité) 

La France doit dire OUI à l'admission de la Palestine à l'ONU

Le 31 octobre 2011, la Palestine a été admise à l'UNESCO. dont elle n'était jusqu'alors que membre observateur.

Les Etats-Unis et Israël ont pris immédiatement des mesures de rétorsion.

 

Le 29 novembre 2012, l'Assemblée Générale de l'ONU a admis la Palestine comme "Etat non membre observateur". 138 Etats ont voté pour, dont la France. Ce statut donne à l'Etat de Palestine tous les droits des Etats membres à l'exception de celui de voter à l'Assemblée générale.

Vous trouverez les dernières informations sur ces événements, sur les diverses réactions qu'ils ont suscitées, et sur les actions du bureau national de l'AFPS, sur le site national de l'AFPS. 

www.france-palestine.org